Histoires WW2

Commentaires (7)

jaguar54
  • 1. jaguar54 | 13/05/2017
bonjour, la page histoire ww2 est mise en place pour poster les brides d'histoire, Le but n'est pas de parler des grandes batailles, tous les historiens s'occupent de cela, mais simplement de faire resurgir la petite histoire de nos villages et campagne. Merci de rester courtois.
TISS
  • 2. TISS | 13/05/2017
Souvenir de mon ami Craig Charlton web master de la 10 th Armored Division.

Mon père Reginald C.CHARLTON, combattant dans la 10 th Armored Division, 132 ORD Maint Bataillon HQ qui était originaire de Floride, a vu pour la première fois de sa vie, la neige quand il était en France et au Luxembourg en octobre 44
. Un jour, il a rempli son casque M-1 de neige pour la faire fondre afin de récupérer de l'eau. Il l'a laissé posé sur le moteur de son Half Track. Quand il est revenu plus tard pour récupérer son eau il n'y en avait qu'une petite quantité dans le fond du casque. Il a commencé à demander à tous ceux qui étaient là, qui avait volé son eau. Il ne se rendait pas compte qu'un casque plein de neige ne rendrait qu'une petite quantité d'eau. C'est l'une des histoires qu’il me racontait et dont je me souviens.
Craig
TISS
  • 3. TISS | 13/05/2017
Du 18 au 20 octobre un vétéran de la 80ème revient pour la première fois en France sur les lieux de ses combats .

Sur les traces de la 80 th : the blue ridge division

Nos amis Francoise et Philippe Leclerc lors de leur réunion des amis de la 95 th au Etats Unis ont rencontré Robert Wilkinson (dit BOB) vétéran du 318 infanterie, I company de la 80th et ont orchestré sa venue.
Historique de Bob
le 4 août 1944 il a débarqué avec son régiment à Utah Beach ; ils se sont battus dans la région de Sees, Argentan .
Le 1er septembre ils sont à Bar le Duc , Commercy , Boncourt sur Meuse .
Du 8 au 12 ils sont sur la Moselle à Belleville et Marbache , puis entre Moselle et Seille plus d’un mois !!
C’est le premier retour sur les champs de bataille pour Bob !
Une petite féte est organisé par la mairie de Marbache ou Bob a séjourné en septembre 44.
Ma Willys aux couleurs de la 80 th sera de la féte.
Départ de Batilly , halte a Champey , Nos deux boys de la 80 th sont parés et en route pour Custine ou nous attends Françoise, Philippe et Bob
Un blouson 41 de la 80 th est prété a Bob et en route pour Marbache..
Bob monte dans la Jeep sans probléme ( 92 ans) et en retraite depuis 2 ans !!
Belle cérémonie avec les écoliers et les gens du comité des Fétes.
Le lendemain visite du hackenberg et visite de village délivré par son unité.
Nouvelle journée de visite
Mousson site remarquable et vue imprenable
Hommage au général Edmund –W- Searby 80TH.FA tombé en ce lieu le 14-09-44
Visite de la place DUROC avec la fameuse fontaine ( monument dédie aux ambulanciers américains morts pour la France de 1914 à 1917 : c’est une œuvre franco-américaine des architectes Vial et M. Welles Basworth).
Découverte de la plaque commémorative décerné par la mairie au 317 i de la 80 th
Déjeuner puis en route vers Atton ,ou de nombreux fox-holes sont encore visibles.
En route vers le Mont Sec. Via Flirey
Enorme surprise pour Bob ce monument est grandiose ! comme chez nous a Waschington DC.
Puis Bob nous annonce que son pére s’est battu ici avec la 28 th division ..
Horace mac Bride ( General 80 th div) était ici en 17/18 comme lieutenant d’artillerie !
Retour a la maison et visite du coin souvenir
Bob n’a jamais eu ni vu de réchaud Coleman mais il chauffait ses plats sur le terrain avec des boites d’alcool ( wood alcool)
Les alidades de fusil pour Garand ou USM1n’était pas utilisées .
Les musettes Gas Mask était vidées de leurs masques a Gaz
Emu de revoir les boites de rations K et divers cartons de Menus
Les vestiges sortis de terre , Lemon ,coffee , cartouches et bien d’autres objets
Une journée pleine d’émotion et de grand plaisir
Merci Françoise pour ton aide et ton dynamisme.
Bob nous ne t’oublierons pas.
Francis
TISS
  • 4. TISS | 13/05/2017
Virgil Gerard MYERS 80TH.317I.G2
Anecdote de mon ami Virgil MYERS lors de la prise de SAINTE GENEVIÈVE du 14 au 16 septembre 44. Après plusieurs contre-attaques, la butte de SAINTE GENEVIÈVE est aux mains des hommes de la 80th division U.S (317ème régiment d’infanterie et 318ème ) A ce moment, notre VIRGIL rentre dans l'église de ce village situé face à la tête de pont de DIEULOUARD et se met à prier, Il a perdu des amis et sa vie a failli basculer. Une bougie brille plus que les autres dans l'église. Il la prend, l’éteint et la place dans sa poche de chemise .Était-ce un signe du destin ? Il rajoute : je suis désolé, je n'ai pas mis de pièces…je n’en avais point. Puis, bataille de SIVRY ,FAREBERSVILLER et BASTOGNE. Il faisait tellement froid à BASTOGNE qu'il se réchauffa les mains avec cette bougie qu'il avait gardée précieusement. Son souhait : remettre une pièce de monnaie dans cette église, alors je l’ai fait pour lui…

Francis MATHIEU.
jaguar54
  • 5. jaguar54 | 14/05/2017
Extrait des carnets de ma tante Yvonne qui retrace ces événement de guerre.

Ars sur Moselle 1944
Cette année 1944 les alertes se multiplient nous qui habitons la Casserie, au pied du fort Driant, nous avons peur, jour et nuits au moment des alertes, nous montons en courant dans cette entrée de la mine de la Roche-Bodote située en plein bois. Nous espérons être bientôt libérés par les américains qui se rapproche, il n'y a presque plus de ravitaillement dans les magasins, les usines sont fermées depuis fin août et depuis, nous sommes plus souvent à l'abri qu'à la maison. Le canon tonne et les mitrailleuses crépitent quelque part vers Gravelotte.
Il fait une belle journée, le soleil brille, je suis couchés dans l'herbe avec mes petits bouts de papier sur lesquels j'écris ces années de guerre. Près de moi, monsieur et madame Endebrok ont le moral, ils pensent qu'il ne faut pas s'en faire, demain matin les américains seront là, c'est mercredi aujourd'hui.
Jeudi rien de nouveau, nous redescendons à la casserie, maman repasse et range le linge qu'on avait emmené à l'abri.Pourtant on commence à avoir peur car à la mance il y a huit gros tanks allemands. Sur la route passe la troupe allemande en débâcle, ainsi que des civils probablement collaborateur qui doivent se sauver vers l'Allemagne. Vers 5h du soir une nouvelle qui vole de bouche à bouche, pour minuit il ne doit plus y avoir personne dans les maisons ni dans les chants. Nous prenons quelques baluchons et remontons tous à l'abri, nous prenons aussi de la paille et tout au fond de l'abri nous y fabriquons quelques couches. Nous n'avons pas pu dormir, on avait trop froid, l'eau coule des murs de l'abri.
Rien ne bouge, nous repartons tous à la maison, pendant ce temps on voyait des gens du village qui montaient au fort et descendaient du fort Driant, Irène, Paulette et moi par curiosité, nous y sommes allées aussi. Quelle surprise de voir que les soldats allemand nous guidaient eux même, il y avait un stock de ravitaillement là dedans, en plus des Arsois, des civils Russes, hommes femmes et enfants déportés qui travaillaient au fort. tous le monde avait des cartons pleins de nourriture, on a fait comme eux. Tout à coup des officiers allemands revolver au poing surgirent" Hande Hoche, und schnell, hurlaient-ils, avec la troupe arrivé avec eux, ils nous fouillaient en nous distribuant des gifles et frappaient les russes, mais une fois que toute les nourriture furent récupéré par eux ils nous laissaient partir ainsi que les russes, Arrivé à la maison on racontait tout ce qu'on avait vu au fort comme ravitaillement, on voyaient maintenant toute les voitures et camions chargé des soldats allemands redescendre du fort. Nos parents n'était pas d'accort pour que l'on y remonte demain matin avec nos amis de la casserie, mais nous y sommes allé quand même le lendemain matin vers 4h30, nous n'avons rencontré personne, nous avons pris un chemin raccourci et arrivons au fort, il est vide de ses soldats.
Dans la batterie nous nous éclairons avec des allumettes et nous trébuchons plus d'une fois dans les caisses abandonnées la veille, Piérine et moi faisons la garde, Giovanni et Paulette sont allés chercher une grosse remorque en fer que nous avions vu en arrivant. Nous l'avons chargés de ravitaillements mais nous sommes obligés de redescendre par la route de guerre, nous étions déjà près de la grande porte de fer, au premier tournant, quand notre sang c'est figé dans nos veines, un camion rempli de soldats montait la route et nous dépassait sans s'arrêté,ouf, nous avons eu chaud, nous accélérons l'allure la trouille au ventre, une auto avec des officiers apparut et stoppa, deux officiers descendirent d'un air menaçant et............ suite

Paulette don elle parle avait moins de 14 à cette époque " elle deviendra ma mère 10 ans plus tard"
et était une des petites sœurs d’Yvonne
jaguar54
  • 6. jaguar54 | 29/05/2017
Bonjour, compte rendu d'une explosion à la Mècherie d'Ars sur Moselle en juin 1943, vécu par ma tante et pas mal de gens d'Ars, Gravelotte et des villages des alentours.

Pour ceux qui ne la connaisse pas cette ancienne usine se trouve pour une bonne partie de ces bâtiments encore debout entre Ars sur Moselle et Gravelotte, il reste aussi quelques ouvrages construit pour le stockage encore présent dans les bois aux alentours. Pendant le mois de juin 1943 une explosion violente dévaste complètement une partie de l'usine, les toits des premiers bâtiments furent soufflés, les ouvrières sortir la peur au ventre toute la mèche stockée dans les caisses et les ont évacuées le plus loin possible vers le ruisseau de la Mance. Les allemands ont pensé tout de suite à un sabotage, et on avait très peur des représailles, mais l'enquête mené par les allemands appris que c'était un accident. La cause venait d'une femme allemande, elle travaillait sur des machines à faire la mèche, juste en face de mes machines à tripler, elle s'était servie d'un marteau non conforme pour régler une filière qui à provoquer une étincelle cela à enflammée la poudre, rapidement le feu s'est propagé vers le grenier ou était les entonnoirs à poudre et tout à explosés. Il y eu de gros dégâts mais heureusement pas de victimes.
Le directeur de l'usine à l'époques'appelais Her Schwarz et était allemand.

Pour ma par gamin, je suis souvent passé à coté de cette usine et les ouvrages de stockage, pour rejoindre la plaine de jais ou voir les reste de cette avion tombé avant guerre près de cette usine,
ou simplement jouer dans les ruines du châteaux qui domine l'usine ou les allemands bien avant la deuxième guerre découvrir un sarcophage en pierre, mais ceci est une autre histoire.
jaguar54
jaguar54
  • 7. jaguar54 | 04/07/2017
bride d'histoire.
L'évacuation d'Ars sur Moselle et 1944.
Les allemands nous ont découvert, certain des hommes se sauvèrent vers les rochers, les soldats allemands tirs sur les silhouettes qui s'éloignent pour se mètre à l'abri des balles, c'est la panique, maman affolée comme les autres femmes appel les hommes, papa revient avec d'autre, les allemands nous réunissent en criant et distribuant des coups de crosse et nous font redescendent le chemin des Varaine. Paulette tirait notre chèvre, que font ils faire de nous, nous réunir sur la place de la mairie et nous faire sauter "disaient les gens", nous avions vraiment peur, sa tournait mal et en même temps on était en pleine alerte, les avions étaient au dessus de nous, la flack allemande tirait pour les abattent et les mitrailleuses crépitaient du coté de Gravelotte, on laisse là notre chèvre, notre pauvre chien est attaché pour ne pas qu'il nous suive si par hasard on pouvait s'échapper de cette enfer.
Poussé par les allemands, nous passons devant la ferme des Bauer, chassé de chez eux par les allemands qui s'attablaient dans leur cuisine et qui mangeait le jambon, devant chez zouzou les douaniers nous regardaient passer et nous criaient, Los, Los, schell, raus. Toujours escortés par les soldats armés, on fut rassemblé sur la place, ils venaient des gens de partout encadré par les allemands qui hurlaient sans cesse "partisans" ils vidaient Ars, à coup de grenade jeté dans les caves pour en faire sortirent les gens qui se cachait. Nous somment maintenant sur la route vers Moulin, certains se faufilaient à travers champs et essayaient de s'enfuir vers les bois, mais les allemands les reprenaient, suite.

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